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Newsletter du 19.11.2020

 
  Bonjour à tous

Après une période froide en octobre, les températures restent à présent assez clémentes et exemptes de vrai gel. Les céleris, colraves et betteraves sont donc toujours dans les champs et continuent de pousser lentement. Il y a même encore des tomates sous l'un des tunnels ! Normalement les plants sont lourdement touchés par le mildiou fin octobre, mais là elles semblent encore en forme.. enfin il faut reconnaître qu'elles produisent au compte-goutte et que les fruits n'ont plus trop de goût (mais la cuisson le fera ressortir un peu) .. quoi qu'il en soit, leurs jours sont comptés et la majorité des fruits n'arriveront plus à maturité - s'il y a des amateurs de tomates vertes (immatures) , dites le nous, vous pouvez venir en chercher ou nous pouvons en ajouter dans votre panier.

D'un autre côté, l'humidité et l'absence de gel ont permis à la rouille de s'installer sur les poireaux. Les fûts ne sont pas touchés, mais les feuilles sont bien atteintes par ce champignon qui forme effectivement des taches brun-rouges un peu bourgeonnantes et heureusement non toxiques, même pour les belles plantes, du genre humain.

C'est manifestement aussi une année à campagnols : malgré notre équipe de chasseurs invétérés à pattes de velours, il y a des dégâts partout. La récolte de nos essais de patates douces violettes est quasi nulle.. c'est un peu triste.
Mais apparemment, tant qu'il y avait des patates douces, les rongeurs ne sont pas passés dans les pains de sucre voisines. Il faut dire que les racines charnues et amères des endives pains de sucre doivent constituer leur plat favori ! Ils s'y attaquent chaque année (on plante 30% de plus que ce qu'on compte récolter..). Cette année, elles ont cependant eu suffisamment de répit pour permettre à la partie aérienne de se développer. Vu que nous ne nous intéressons qu'aux feuilles et que nous pouvons les récolter au fur et à mesure que nos concurrents grignotent leur racine, le sacrifice des patates douces n'aura pas été vain.. et constitue peut-être une stratégie à retenir ?

La population de campagnols terrestres suit des cycles régionaux : ils se multiplient, se multiplient et se multiplient encore. Les jeunes étant matures à 3 mois déjà, un couple de campagnols peut théoriquement être à l'origine de 100 individus en seulement une saison, ceci à raison de portées de 3-7 petits une fois par mois (pause en hiver - ouf!). Chaque individu peut manger son poids en végétaux par jour et, à ce rythme, la situation peut vite dégénérer !

Heureusement qu'il y a tout de même un système de régulation naturelle. Ainsi, quand la population devient trop dense, des maladies et parasites qui, en temps normal, ne se transmettent qu'entre peu d'individus, ont soudainement accès à des chaînes de contamination plus longues et se répandent très largement parmi une forte proportion de leur population... qui se chute alors en très peu de temps. Cela ne vous rappelle rien ?

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